Tribune : assureurs, sortez les petites reines du placard !

Ah, le vélotaf, c’est tout simplement la contraction de « vélo » et « travail ». Traduction : aller bosser à vélo sans ruiner sa chemise… ni sa santé mentale.

Et devinez quoi ? Ce n’est plus une lubie de hipster barbu. Non, le vélotaf, c’est devenu sérieux. Très sérieux. À tel point que même les entreprises s’y mettent. Certaines, comme Zenride, proposent carrément des vélos de fonction tout équipés : assistance, entretien, assurance… le tout sans même forcer sur les mollets. Une sorte de leasing de la bicyclette, mais en version écolo. Regardez ici, c’est pas une blague.

Et pendant ce temps-là… les assureurs pédalent-ils un peu dans le vide ? Parce que oui, à l’heure où les salariés veulent troquer leurs embouteillages contre un petit bol d’air frais à chaque lever de soleil, il est peut-être temps de réfléchir à des offres adaptées. Pas des trucs faits à la va-vite avec deux rustines et un casque obligatoire, mais des produits malins, souples, et taillés pour ces nouveaux usages.

Le vélo pour aller bosser, c’est bon pour la santé, bon pour la planète, et même bon pour la productivité. Des entreprises commencent à le comprendre. Et vous, assureurs, êtes-vous prêts à suivre la cadence ou allez-vous rester bloqués à la station essence de l’innovation ?

Le vélotaf, ce n’est pas qu’une mode à prolonger, c’est un tournant culturel. Un vrai mouvement de fond.

Alors enfourchez cette opportunité, graissez vos idées, et laissez les vieux modèles au garage. Parce que demain, l’assurance, ce sera aussi une selle bien ajustée, un antivol garanti… et peut-être même un vélo de fonction et une prime pour les collaborateurs aux mollets bien musclés…

Sacha Grimaldi

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